dimanche 20 septembre 2009

Loi Girardin, Investissement Centrale Photovoltaïque



L'article 199 Undecies B du code Général des Impôts vous permet par le biais d'investissements productifs réalisés dans les DOM et les TOM de réduire votre impôt de 60 % (dans le secteur des énergies renouvelables) (Martinique, Guadeloupe, Réunion) du montant de l'investissement productif. L'instruction fiscale n° 5-B-2-07 du 30 janvier 2007 vient compléter cette disposition.

Le dispositif Girardin Industriel (cf article 199 Undecies B du CGI) vous permet de réaliser des investissements dans les Dom-Tom qui favoriseront la modernisation des TPE et des PME dans ces territoires. La réduction d'impôts est obtenue dès la première année d'investissement (on parle de défiscalisation en « one-shot »). Elle est effectuée en une seule fois et, si elle est supérieure à votre impôt, vous bénéficierez d'un crédit d'impôt reportable sur les cinq années fiscales suivantes.
Pour cela, vous investissez généralement dans une Société En Participation (SEP). Celle-ci se charge d'acheter du matériel pour le louer à une société implantée dans les DOM TOM. Au bout de 5 ans, cette dernière pourra racheter le matériel pour un euro symbolique.

Cas pratique :
Le souscripteur aura droit à une réduction d'impôt de 60% du montant total investi (100.000 €) dans le matériel l'année suivant l'investissement. Le souscripteur pourra donc déduire 60.000 € de sa prochaine déclaration d'impôt (ou sa quote part selon le montant de l'apport effectué) selon la loi fiscale en vigueur

Ce que le souscripteur investit :
Le souscripteur apporte à la SEP 39.6824 % de 100 000 € soit 39 682 € et bénéficiera d'une économie d'impôt de 60.000 €.
Ce que le souscripteur gagne :
En économie d'impôt : 60 000 €
En gain net de trésorerie : 20 318 € (Economie d'impôt - apport)
Aucun endettement
Soit un rendement financier de : 58 %

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vendredi 28 août 2009

Location meublée : remaniée mais toujours attractive !

La variante professionnelle de la location meublée reste avantageuse mais devient élitiste. Quant à celle « non professionnelle », elle profite d'un alignement sur le régime Scellier.
La spécificité de la location meublée à titre habituel est de constituer, sur le plan fiscal, une activité de nature commerciale imposée de ce fait dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non celle des revenus fonciers. Cela offre plusieurs avantages : possibilité de déduire l'amortissement du bien des revenus, option pour le régime avantageux du micro BIC et, lorsque l'activité peut être qualifiée de professionnelle, imputation des déficits sur le revenu global sans limite de montant, exonération des plus-values de cession après 5 ans et exonération d'ISF. Ces avantages ne sont pas remis en cause sur le principe. En revanche, ils sont restreints dans leur portée.

Un recadrage plus qu'une réforme
Régime micro amoindri. Ainsi le micro BIC n'est désormais applicable que si les recettes sont inférieures à 32 000 € contre 76 300 € antérieurement et l'abattement forfaitaire sur les revenus, en ce cas, n'est plus que de 50 % contre 71 % auparavant. S'il reste plus avantageux que le régime micro foncier (seuil de revenus de 15 000 € et abattement de 31 %), l'efficacité de ce « micro BIC » va considérablement baisser pour les détenteurs de biens immobiliers locatifs n'ayant pas ou plus d'emprunt.

Exonération de plus-values très ciblée. De même, l'exonération des plus-values de cession après 5 ans d'exploitation pour les loueurs en meublé professionnels (LMP) demeure mais se trouve écornée. Les recettes annuelles ne doivent pas dépasser 90 000 € au lieu de 250 000 € antérieurement. Plus gênant, la qualification professionnelle de l'activité exige désormais que les recettes locatives soient supérieures aux autres revenus professionnels et pensions de retraite du foyer fiscal.

En revanche, l'exonération d'ISF n'a pas été modifiée. Pour en bénéficier, il convient toujours d'être inscrit au registre du commerce, d'avoir des recettes annuelles supérieures à 23 000 € et que ces recettes représentent plus de 50 % des revenus professionnels du foyer fiscal (hors pensions de retraite).

Hors plafonnement. L'impu- tation des déficits éventuels sur le revenu global sans limitation de montant perdure également pour la LMP. Mieux : l'avantage fiscal correspondant n'entre pas dans le plafonnement des niches fiscales en vigueur depuis le 1er janvier 2009. Sans doute parce que le déficit imputable est le plus souvent ponctuel (au démarrage de l'activité au travers notamment des frais d'établissement, droits d'enregistrement et travaux d'aménagement)...

Un profil spécial d'investisseurs
Rentier ou retraité pour être professionnel. Compte tenu du resserrement des conditions pour être loueur en meublé professionnel, ce statut va de fait être réservé aux personnes n'ayant pas ou plus de revenus professionnels et percevant une faible retraite : « rentiers » vivant des revenus de leur patrimoine, retraités percevant de faibles retraites des régimes obligatoires...

Si elles sont par ailleurs assujetties à l'ISF, ces personnes pourront activer ou renforcer le bouclier fiscal grâce à la possibilité d'imputer sans limite le déficit éventuel de leur activité sur leur revenu global.

Non professionnel : mieux qu'un pis-aller. C'est donc la location meublée non professionnelle qui concerne désormais le plus grand nombre. Si le déficit n'est pas imputable sur le revenu global, il est désormais reportable pendant 10 ans (6 ans auparavant), comme cela était déjà le cas pour les revenus fonciers. Par ailleurs, une nouvelle réduction d'impôt a été instituée en faveur des investissements dans certaines résidences meublées : résidences pour étudiant, personnes âgées ou handicapées et résidences de tourisme classées. Aménagée par l'article 15 de la seconde loi de finances rectificative pour 2009, cette réduction est désormais alignée sur le dispositif « Scellier » :

Le taux de la réduction d'impôt est de 25 % pour les investissements réalisés (date de signature de l'acte authentique) en 2009 et 2010 et de 20 % pour ceux réalisés en 2011 et 2012.

La réduction est répartie sur 9 années à compter de l'achèvement de la résidence ou de son acquisition si elle est postérieure. Si elle excède le montant de l'impôt, elle peut être reportée sur les 6 exercices suivants.

L'assiette de la réduction est constituée du prix de revient des logements, retenu dans la limite de 300 000 €.

Seule la fraction de l'investissement n'ayant pas donné lieu à réduction d'impôt peut être amortie. Pour des biens habituels et un taux d'imposition maximal de 40 %, il faudrait conserver le bien plus de 20 ans pour que le régime de la réduction d'impôt soit moins favorable que celui de l'amortissement.

Location nue ou LMNP ?
Lorsque l'on dispose d'un local d'habitation, le louer meublé - si le marché local le permet - est sans conteste plus avantageux fiscalement en raison de la possibilité d'amortir le bien et de reporter sans limite les amortissements qui n'auraient pas pu être imputés. Le bailleur peut également y trouver plus de souplesse juridique, voire un rendement économique meilleur.

Pour choisir entre location nue et meublée sous le régime « Scellier », l'arbitrage porte sur la rentabilité, le risque et la liquidité de l'investissement. Le bail commercial consenti à l'exploitant de la résidence meublée offre, sur une durée généralement comprise entre 9 et 15 ans, un rendement net de frais supérieur d'au moins 1 point à celui d'une location nue, tout en simplifiant la gestion.

Revers de la médaille, la capacité à revendre rapidement son bien au prix du marché est moins bonne car il s'agit d'un marché restreint et plus confidentiel. D'autre part, le rapport de forces entre investisseurs et exploitant tourne souvent à l'avantage de ce dernier en cas de difficultés financières de sa part. La rentabilité escomptée peut ainsi s'en trouver nettement amoindrie, sans même parler de la difficulté pour relouer en cas de faillite de l'exploitant. Pour limiter ces risques, la qualité de l'emplacement et la nature de l'exploitation sont cruciales. De ce point de vue, une résidence étudiante en ville apportera de meilleures garanties qu'un établissement pour personnes âgées implanté à la campagne...

Planète Patrimoine août 2009.
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mercredi 29 avril 2009

USA : le prospère business du tourisme immobilier


À Cape Coral, en Floride, l'une des zones les plus durement secouées par la crise immobilière, des tours en bateau sont organisés pour visiter les maisons saisies par les banques. Les acheteurs potentiels viennent de très loin pour faire des affaires.
«C'est maintenant ou jamais pour acheter : le prix moyen d'une maison dans la région est passé de 322.000 dollars à 70.000 dollars !» Depuis le début de l'année, les agents immobiliers n'ont que cette tirade à la bouche et c'est d'ailleurs bien ce que ses futurs acheteurs sont venus entendre ici, à Cape Coral, presqu'île du sud-ouest de la Floride, devenue l'épicentre de la crise immobilière américaine.
Et les clients n'ont pas attendu les reportages de Fox News, ABC ou NBC pour se prêter au jeu. «Nous venons tout droit du Michigan pour trouver une maison de vacances», explique Irene Tebo, ancienne directrice de crèche d'une soixantaine d'années. À côté d'elle sur le bateau, Pam et Mike venus de Vancouver, ont déjà le nez plongé dans les listings de présentation, le fluo à la main et les yeux ébahis par les prix.

Comme eux, une quinzaine de personnes de toute l'Amérique du Nord, parfois même d'Europe, ont choisi de s'amariner pendant deux heures.

Outre le soleil, ces acheteurs sont également séduits par l'accès aux canaux et au golfe du Mexique dont disposent la plupart des maisons présentées. Ici, les bateaux remplacent quasiment la voiture ou le vélo. Car avec ses quelque 650 kilomètres de canaux, Cape Coral fait figure de «petite Venise» américaine. Un argument de choc pour Craig et Deborah Mathus, qui aiment à passer leur été en Ohio et leur hiver dans le «Sunshine State». «On cherche absolument une maison avec un long ponton pour pouvoir ramener notre bateau l'hiver et en profiter», explique Craig, directeur d'une imprimerie.

A la fin du tour, aucun visiteur ne pipe mot de ses projets d'achat, concurrence oblige. Mais l'agent immobilier n'a guère d'inquiétude à avoir. Dans la région, les agents immobiliers, comme lui, se frottent les mains : avec 300 affaires conclues, ils ont battu leur record de ventes le mois dernier.

04/2009 - Le Figaro
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mercredi 18 mars 2009

Des solutions pour réduire son impôt au delà du plafond global, en toute légalité

Pour les contribuables plafonnés, un investissement spécifique comme le Girardin industriel peut permettre, dans certaines limites, de réduire son impôt au delà du plafond.
Par ailleurs, pour les plus contribuables les plus fortement imposés, un investissement en Monument Historique pourra être envisagé : celui-ci échappe en effet à la règle du plafonnement.
Enfin, l'obtention du statut LMP peut être une solution à envisager : il permet de diminuer son revenu imposable, sans que l'avantage fiscal qui en est retiré soit pris en compte pour le calcul du plafonnement global.
Vous êtes concerné par ce plafonnement ? Pour savoir quelle solution serait envisageable dans votre situation, rendez-vous sur http://www.yourconsultant.fr/ rubrique contact.

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vendredi 13 février 2009

Acheter son vignoble

Les châteaux sont hors de prix, mais il est possible d'acquérir une maison à partir de 205 000 et 636 000 euros. (Photo Martine Archambault/ Le Figaro)
Un rêve qui a un certain prix : acheter une maison de village avec une part de vignoble.

Devenir propriétaire d'un bien immobilier et de quelques arpents de vigne dans une résidence touristique haut de gamme avec spa, restaurants et boutiques, en plein cœur du Languedoc, c'est ce que propose Garrigae Resorts en France.


Installés à proximité du village de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, Les Jardins de Saint-Benoît comprennent 171 maisons en pierre traditionnelles, avec jardin privatif faisant la part belle aux essences méditerranéennes (olivier, lavande, cyprès…). La bastide du village accueille l'ensemble des services hôteliers (piscines, mini-club pour enfants, spa, restaurants, boutiques, cellier).

Chaque investisseur immobilier et copropriétaire du vignoble recevra tous les ans deux caisses de six bouteilles de « sa » récolte de cabernet franc. Miguel Espada an­nonce des char­ges hôtelières de 18 eu­ros/m2 (vignoble in­clus). Quant aux prix d'acquisition des maisons, comptez se­lon la surface et l'em­placement entre 205 000 et 636 000 euros.

Des suites dans un château
Jusqu'à présent, ses formules d'acquisition en LMNP (loueur meublé non professionnel), LMP (lou­eur meublé professionnel), ZRR (zones de revitalisation rurale ou loi Demessine) ont surtout séduit une clientèle étrangère (Anglais, Irlandais, Scandinaves) ou encore d'expatriés à la recherche de maisons anciennes de caractère et amoureux de l'histoire de France. Elle se fait plus rare ces derniers mois (même si aucune annulation de vente n'a été enregistrée par le groupe immobilier) et la clientèle française est donc appelée à prendre le relais.


Tous les programmes lancés par Garrigae Re­sorts et Miguel Espada, dont la belle-famille est propriétaire de l'abbaye de Fontfroide, ont en effet un point commun : ils sont en général situés dans le Sud-Ouest et visent à reconvertir des bâtiments historiques oubliés ou en ruine, que leurs propriétaires ne peuvent plus entretenir. Parmi les projets en cours de réalisation, la reconversion du château de La Redorte, dans l'Aude, en suites vendues à 6 200 HT le m2, ou celui de la distillerie de Pézenas (où a séjourné Molière) en résidence de 32 appartements à 5 500 euros HT le m2 devraient être opérationnels en 2010.

Christine Lagoutte 02/02/2009 - Le Figaro
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Les marchés qui connaissent l'évolution la plus rapide dans le monde



Where in the world is life changing the fastest ?
Social Technologies, a Washington, D.C. consulting firm, tries to determine and quantify this with its new Speed of Change Index. The index factors changes in urbanization, literacy, civil liberties, gross domestic product per capita and access to a telephone, TV and the Internet. For each category, Social Technologies pulled data from the most authoritative single source it could find, including the UN Development Programme, Freedom House and the World Resources Institute.
The more these factors have changed over the last 10 to 15 years, the higher the score. Scores were adjusted to a 100-point scale.

1)- Bosnia: 100 Points
Bosnia's rapid change is propelled by twin rebounds--both from war and from decades of communist rule. Gross domestic product growth in the country of 4.5 million people, roughly the land area of West Virginia, has exceeded 5% in each of the past five years. Still, Bosnia ranks second, behind Macedonia, as the poorest of the former Yugoslav republics. Although 25% of the population falls below the poverty level, a fifth of citizens use mobile phones (a slightly higher rate than fixed telephone line usage).

2)- Albania: 86 Points
The small country that borders the east coast of the Adriatic Sea won independence from the Ottoman Empire in 1912, but didn't end Communist rule until 1991. Its parliamentary democracy is busy transforming the economy into a market-oriented system. Helps explain why gross domestic product per capita has increased from $2,550 in 1990 to $6,649 (estimated) in 2008. Albania boasts a 99% literacy rate among youth ages 15 to 24 and a reduction in the absolute poverty rate, from 25.4% in 2002 to 20% in 2006.

3)- Taiwan: 84 Points
Taiwan has the distinction of being the fastest-moving wealthy country on the Speed of Change Index. Its economy thrives on exports that have propelled real GDP growth of 8% during the past three decades. Cable TV usage of around 80% and even higher rates of Internet use make Taiwan's media market one of the world's most free and competitive.

4)- China: 76 Points
China, which aims for 8% growth in gross domestic product this year, is extraordinary in that it is simultaneously large and fast moving. Human rights groups correctly assert that limited political freedoms have remained stable, but China has a great deal more social freedoms than it did 20 years ago. The upcoming Beijing Olympic Games are expected to showcase changes in the country's demographics and economic development.

5)- Cape Verde: 75 Points
Economic reforms launched in 1991 are bearing fruit for the former Portuguese colony comprising 10 islands in the North Atlantic. In 2007, the U.N. graduated Cape Verde from its category of "least-developed countries"--only the second time the organization has taken this action--and in June 2008, Cape Verde became the 153rd member of the World Trade Organization. Internet usage growth of 362% since 2000 exceeds that of Tanzania's.

6)- Mozambique: 73 Points
When its civil war ended in 1992, Mozambique, which borders Tanzania to the north and South Africa to the south, was among the world's poorest nations. It's still near the cellar, but per-capita GDP in 2007 was $800, a sharp increase over the mid-1980s level of $120. Subsistence agriculture continues to employ the vast majority of the country's workforce, which is a drag on the country's 48% literacy rate.

7)- Burundi: 71 Points
It's only been 15 years since Burundi's democratically elected president was assassinated--an event which triggered persistent violence among ethnic groups. The country's 60% literacy rate is about 20 points lower than the global average, and the disparity does not bode well for improving civil liberties or the meager mobile phone usage, at just 2%.

8)- Estonia: 70 Points
This Baltic dynamo is springing back to being European after decades of forced association with the relative backwardness of Russia. It also earns high marks on Forbes' "Best Countries for Business" rankings, because its market-based economy produces one of the highest per-capita income levels in Central Europe. Nearly 20% of Estonia's Web users connected via broadband last year.

9)- Guinea-Bissau: 70 Points
The West African nation, a former Portuguese colony, is one of the smallest on the African continent. A major exporter of cashew nuts, Guinea-Bissau has also been identified by the U.N. as a transshipment point for cocaine destined for Europe. A national electoral commission oversaw the 2005 presidential election, and international observers monitoring the poll called it "free, fair and transparent." But recent political infighting means the risk of instability runs higher.

10)- Chile: 65 Points
Ranking far higher than other Latin American countries on the Speed of Change Index, Chile has managed to change from military dictatorship to free society in less than 20 years. Over the past three years, the surging price of copper, which accounts for 45% of exports, has resulted in windfall revenues for the government and Chilean mining companies. Chile ranks as Latin America's least corrupt country: No. 20 out of 163 countries worldwide, according to Transparency International.


Forbes
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Les prochaines grandes villes du monde


As globalization continues to push once small cities into the world spotlight, new economic powerhouses and hubs have been created all over theworld. Based on the results of Mastercard's Emerging Market Index, these are the 10 cities around the world, in emerging markets, that are the most ascendant on the global commercial scene. Rankings are assessed on the basis of eight categories: the economic and commercial environment, economic growth and development, the business environment, the financial service environment, commercial connectivity to world markets, education levels and IT connectivity, quality of life and risk and security. Rankings are explained in the story.

1. Shanghai, China
2. Beijing, China
3. Budapest, Hungary
4. Kuala Lumpur, Malaysia
5. Santiago, Chile
6. Guangzhou, China
7. Mexico City, Mexico
8. Warsaw, Poland
9. Bangkok, Thailand
10. Shenzhen, China

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Un nouveau contrat diversifié haut de gamme


La gestion traditionnelle de la provision mathématique permet de reconstituer au bout de huit ans le capital investi.

Les contrats en euros diversifiés sont sans doute en train de révolutionner l'assurance-vie.
Orelis Finance l'a bien compris en lançant Orelis Multistratégies Diversifié, un contrat d'assurance-vie sans valeur de rachat. L'objectif de ces contrats est d'offrir une garantie en capital à terme tout en visant un rendement plus élevé que les contrats en euros classiques. Deux poches de gestion L'actif des contrats diversifiés est constitué de deux poches. La provision mathématique (engagements de la société à l'égard des assurés) est gérée comme un fonds en euros traditionnel. Elle est investie en obligations et produits de taux. Cette provison permettra de reconstituer le montant du capital investi et assure la garantie à terme. L'autre poche est constituée par la provision technique de diversification. Investie essentiellement en actions, elle est censée procurer le surplus de rendement. Et ce type de gestion procure pour l'instant des résultats très satisfaisants. Dexia Epargne Pension, à qui la gestion de la poche diversifiée est déléguée, a servi 7,02 % de rendement en 2005, 16,36 % en 2006 et 7,15 % en 2007. Pour laisser toute latitude de gestion à l'assureur, Orelis Multi-stratégie Diversifié, comme tous les contrats de ce type, n'est pas rachetable pendant les huit premières années. « En contrepartie, le souscripteur bénéficie d'avantages fiscaux supplémentaires », explique Jean-Baptiste Lacoste, président d'Orelis Finance. L'intégralité des sommes investies dans le contrat échappe à l'ISF. Ce contrat reste un produit haut de gamme, car il n'est accessible qu'à partir de 150.000 euros. Outre la poche diversifiée, il propose une gestion multisupport et multistratégie portant sur la totalité des fonds du marché (13.500 fonds) ainsi qu'une gestion sous mandat en titres vifs.

Frédéric Durand-Bazin (Journal des Finances) 29/12/2008 Plus d'infos sur
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Assurance-vie : que cachent les contrats haut de gamme ?

Ces contrats offrent un large choix de supports d'investissement pour les gros patrimoines, mais le ticket d'entrée reste élevé.

L'offre des contrats d'assurance-vie haut de gamme promet un service sur mesure que les contrats classiques ne permettent pas. Mais cette offre à la carte a aussi un prix : jusqu'à 500 000 euros chez Dexia.
A ce prix, que peuvent espérer les particuliers ? De bénéficier de plus d'attention de la part des professionnels qui gèrent leur argent, diront les mauvaises langues. Mais ces contrats haut de gamme ne se limitent pas aux courbettes des assureurs, ils offrent avant tout des supports d'investissement variés. «il existe une centaine de fonds pour diversifier ses placements», explique Olivier Eon de testepourvous.com un observatoire indépendant des produits financiers. Par exemple, OPCVM, fonds de multi-gestion, sélection de supports en unités de compte, trackers représentatifs d'un indice (Cac 40, Dow Jones, etc.).
«Ce type d'assurance-vie est fait pour une clientèle informée qui va plus facilement orienter sa gestion financière, estimer son risque et son exposition au marché actions», explique Christophe Eberlé, président de la société d'actuariat Optimind. Face aux risques des marchés financiers, ces produits seraient donc réservés à des investisseurs chevronnés. Mais pas seulement. «Des gestionnaires offrent des gestions sous mandat. Il gère complètement l'épargne des clients, tout est déterminé», note Olivier Eon. Une option qui s'adresse aussi à des clients qui ne veulent pas s'embarrasser de l'administration de leur compte et ne cillent pas à l'idée de payer des frais supplémentaires.


Guirec Gombert 29/12/2008 - Le Figaro

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La forêt, nouvelle «bulle» verte des investisseurs

L'investissement dans des hectares de forêt a le vent en poupe. Le bois devient une alternative interessante comme énergie. (Crédit photo : AP) Crédits photo : AP

Les transactions ont augmenté d'un tiers et le prix à l'hectare de 70 % sur dix ans.

Taux du livret A divisé par 1,6, actions en chute de 40 %, immobilier en baisse de 10 %… la forêt apparaît plus que jamais comme une valeur sûre. «Le prix moyen de l'hectare de forêt a augmenté de 70 % en dix ans à 5 440 euros, explique Éric Toppan, économiste à la Fédération des forestiers privés de France . Depuis quatre ans, le nombre de transactions a augmenté d'un tiers et le chiffre d'affaires global a dépassé le milliard d'euros en 2006.» Trois raisons expliquent cet engouement pour la forêt hexagonale dont «la surface augmente de 60 000 hectares par an, soit l'équivalent d'un département français tous les sept-huit ans», souligne-t-on au ministère de l'Agriculture. Tout d'abord face au renchérissement de l'énergie, le bois devient une alternative intéressante prise en compte dans le Grenelle 2. «En 2012, la production devra augmenter de 12 millions de mètres cubes et 20 millions en 2020», poursuit-on rue de Varenne. En outre, même si le marché du bois subit le ralentissement économique, notamment dans le bâtiment et le meuble, «la forêt reste un placement porteur à long terme, car l'offre est tendanciellement inférieure à la demande du marché», ajoute François Palliard, président d'honneur du groupe des experts forestiers français du CNIEFEB. «Il s'agit d'une valeur contracyclique qui ne subit pas les évolutions des marchés financiers, remarque de son côté Gabriel Micheli, analyste spécialiste du secteur bois et forêts chez Pictet. Et qui apparaît attrayante pour les professions libérales qui veulent adoucir leur fiscalité et diversifier leur patrimoine.»

3,5 millions de propriétaires privés
Au niveau national, il existe en effet des déductions fiscales pour les travaux d'aménagement forestier comme les pistes d'accès. Elles sont complétées par les politiques d'incitations régionales, notamment pour les plantations. Pour faire face à ce regain d'intérêt, la banque privée suisse a lancé en septembre 2008 un fonds ouvert aux particuliers, PF Lux-Timber, comprenant uniquement des valeurs de sociétés forestières internationales comme SCA en Suède, ou Plumcreek aux États-Unis. Par ailleurs, pour des raisons culturelles - une famille sur sept possède au moins un bout de forêt en France -, ce placement intéresse tout le monde. «C'est le cas typique du quinquagénaire qui veut s'ancrer dans la ruralité et qui avant voulait une maison plus un jardin mais cherche désormais une forêt pour ses loisirs, en plus», ajoute Éric Toppan. Reste que la forêt française malgré sa taille - un tiers du territoire - est sous-exploitée. «La France n'exploite que 60 % de sa récolte potentielle annuelle», précise Pierre Ducray, directeur de l'Union de la coopération forestière française (qui commercialise le quart de la production privée). Décidé à contrecarrer cette tendance , le président de la République, Nicolas Sarkozy, a demandé à l'ancien ministre de l'Agriculture Jean Puech un plan d'urgence qu'il doit rendre d'ici à la fin du mois avec notamment des mesures permettant de mobiliser les 3,5 millions de propriétaires privés dans une gestion plus optimale de leur bois. Faute de plan, la France, malgré sa place de numéro trois en Europe, continuera à être déficitaire en bois. Une tendance qui dépasse ses frontières : «Face à la forte croissance de la demande, il existe un risque de pénurie européenne de bois après 2015-2020», conclut Valéry Bemelmans, expert forestier franco-belge.

Éric de La Chesnais 19/01/2009 - Le Figaro.

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Les terres agricoles et les forêts résistent à la crise


Les prix restent élevés dans les régions les plus recherchées. Le foncier agricole résiste à la crise. «Dans cette période instable, les prix du foncier rural sont restés fermes et surtout réguliers. Le foncier agricole reste une valeur refuge contre lesyo-yo des marchés», explique Benoît Léchenault, gérant d'Agrifrance, filiale de BNP Paribas Wealth Management. Pourtant, l'année 2008 a été pour le moins agitée dans le secteur agricole. Les prix des céréales ont d'abord flambé avant de chuter brutalement en fin d'année. Les résultats des exploitations agricoles seront donc «médiocres».

Cette contre-performance ne devrait pas avoir d'impact à court terme sur le prix des terres agricoles. «Les prix du foncier rural s'ajustent avec lenteur. Il faut attendre trois ou quatre ans et la confirmation d'une tendance, bonne ou mauvaise, avant que ces prix bougent», explique Olivier de La Selle chez Agrifrance. Cependant, l'avenir semble prometteur. «La croissance future des prix du foncier agricole ne fait pas de doute, mais à un rythme beaucoup plus calme» indique la dernière étude réalisée par Agrifrance. Les prix restent élevés dans les régions les plus recherchées. Il faut compter 12 000 euros l'hectare pour les grands domaines de la Marne, 11 000 euros dans le Santerre et 8 500 euros dans la Beauce ou les Landes.

La situation s'est quelque peu améliorée dans les vignobles. Après deux années difficiles, le marché du vin a graduellement repris des couleurs. «Les vignobles sont recherchés, même si le regard s'y fait plus inquisiteur face aux résultats économiques et aux performances marketing», souligne Benoît Léchenault. Dans les grands crus, les prix restent très élevés (2 millions d'euros l'hectare pour le Pomerol, plus de 3 millions d'euros pour les grands crus en Bourgogne). Toutefois, certaines régions commencent à souffrir. Les prix du foncier ont ainsi baissé pour les côtes-du-rhône et les beaujolais génériques.

Danièle Guinot 05/02/2009 - Le Figaro

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Le bouclier fiscal encore simplifié

Les agents du fisc ont reçu des instructions pour que les bénéficiaires du bouclier fiscal soient remboursés rapidement.

De nombreux bénéficiaires potentiels du bouclier fiscal redoutent qu'en demandant un chèque à l'État, ils ne subissent en retour un contrôle fiscal… Pourtant, telle n'estpas la philosophie de Bercy. Une note interne de la direction chargée du calcul et du recouvrement de l'impôt - la Direction générale des finances publiques (DGFip), le prouve. «Il est rappelé qu'une demande de restitution ne constitue ni un axe ni une cause de contrôle d'un dossier. Le traitement des demandes doit aboutir à une décision rapide et sécurisée», peut-on lire dans ce document, daté du 12 janvier.

Concrètement, les contribuables pourront demander en 2009 une restitution au fisc si les impôts (impôt sur le revenu, ISF, impôts locaux) et les prélèvements sociaux (CSG, CRDS) qu'ils ont payés en 2007 ou en 2008 ont dépassé 50 % de leurs revenus de 2007. Une fois cette demande reçue, les services fiscaux vérifieront alors que les revenus et les impôts utilisés par le redevable pour calculer son droit correspondent à ceux déjà enregistrés par l'administration. Ils recalculeront ensuite le montant à restituer.

Croisement de données
Il s'agit d'un simple croisement de données. Rien à voir donc avec un contrôle fiscal, où l'administration vérifie que le citoyen n'a pas dissimulé des ressources pour payer moins d'impôt. Ce travail de «pointage» du fisc s'avère néanmoins indispensable car les contribuables peuvent, de bonne foi, faire des erreurs. Ainsi, en 2007, quelque 15 000 contribuables ont reçu un chèque de l'administration, alors qu'ils avaient été plus de 20 000 à en faire la demande. À l'issue de ses calculs, le fisc peut aussi rembourser moins que ce qu'avait réclamé le contribuable.
Pour rendre encore plus attractif le bouclier fiscal, les parlementaires ont introduit une nouveauté dans la loi de finances pour 2009. Cette année, les contribuables pourront, s'ils le souhaitent, imputer directement leur trop-versé sur leur ISF et leurs taxes foncières ou d'habitation. «Nous allons régler les détails techniques de l'autoliquidation, pour que tout soit calé avant la campagne d'ISF de juin», précise-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Économie, Christine Lagarde.

Ce coup de pouce convaincra-t-il les Français ? En 2007, le fisc a reçu un peu plus de 20 000 demandes, alors que Bercy tablait au départ sur 93 000 bénéficiaires. Il en attend 235 000 pour 2008, avec un bouclier passé de 60 % à 50 %. Réponse prochainement : les services de la Direction générale des finances publiques travaillent actuellement au chiffrage de la campagne 2008.

Cécile Crouzel 22/01/2009 - Le Figaro
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“En période de crise, l’immobilier commercial reste une valeur refuge”

David Giami est fondateur et gérant de La Tour Immo.Actuellement, la demande principale que nous avons à gérer concerne lesemplacements n°1. Que faut-il entendre par là ? Des boutiques disposant d’une façade importante dans un quartier animé, la tendance actuelle étant au développement de nouveaux concepts dans de nouveaux espaces. Les surfaces recherchées varient en fonction de l’activité visée.

Quel est le profil des acheteurs ? Notre clientèle d’acheteurs se compose à 15% d’investisseurs étrangers tandis que les 85% restant se répartissent entre des commerçants, des professions libérales et des investisseurs appartenant déjà à notre clientèle d’investisseurs gestion. Nous achetons environ 4 à 5 boutiques par mois pour le compte d’investisseurs en raison de la baisse des prix, et grâce à notre parfaite connaissance du marché locatif. L’immobilier commercial reste encore l’investissement le plus rentable.

Comment se porte actuellement le marché du commerce ? En cette période de crise, l’immobilier commercial reste clairement une valeur refuge. De plus en plus de sociétés reconnues au niveau national nous contactent afin de reprendre tout ou partie de leurs emplacements au niveau des fonds et murs commerciaux. En ce qui concerne la vente de murs, les prix ont connu une baisse d’environ 20 à 30%. Les enseignes restent en effet assez prudentes et frileuses par rapport à un marché fluctuant entre l’offre et la demande. Aussi, mettons-nous l’accent aujourd’hui sur des indépendants qui continuent de nous faire confiance pour orienter leurs recherches et leur prise de décision.

Quels sont les critères des acheteurs de locaux commerciaux ? Actuellement, la demande principale que nous avons à gérer concerne les emplacements n°1. Que faut-il entendre par là ? Des boutiques disposant d’une façade importante dans un quartier animé, la tendance actuelle étant au développement de nouveaux concepts dans de nouveaux espaces. Les surfaces recherchées varient en fonction de l’activité visée. Selon nos statistiques : les boutiques entre 50 et 70 m2 sont souvent recherchées en vue d’une activité de prêt-à-porter, d’esthétique, ou d’optique ou encore pour de nouveaux concepts de restauration sans extraction ; les surfaces entre 100 et 150 m2 correspondent davantage aux boutiques d’équipement de la maison ou de vente de produits Bio. Enfin, les surfaces comprises entre 200 et plus de 300 m2 sont en général consacrées aux surfaces alimentaires ou encore aux activités de SPA ou de Showroom.

Quels sont les quartiers les plus demandés ? Au palmarès des quartiers les plus demandés, le Marais continue de tenir le haut du pavé. Plus précisément, trois secteurs de ce quartier séduisent particulièrement les investisseurs et les enseignes : la rue des Rosiers, la rue Vieille du Temple et la rue des Francs Bourgeois. Dans le XVIIème, l’avenue des Ternes reste également très prisée. Enfin, le quartier de Saint-Germain-des-Prés, de plus en plus abordable, fait lui aussi l’objet d’une demande importante. Par notre activité de conseil auprès de commerçants souhaitant aujourd’hui vendre ou louer leur bien, nous parvenons à repenser complètement certains quartiers et à donner ainsi naissance à des quartiers émergents.

Comment voyez-vous évoluer votre profession dans les années à venir ? Notre activité ne fait que croître depuis quelques années. La crise actuelle touche davantage le secteur de l’habitation que l’activité de commerce quant au nombre de transactions. Toutefois, nous notons une baisse de prix allant de 20 à 30 % et plus sur des emplacements secondaires. Dans l’attente de résultats, les professionnels avec lesquels nous travaillons ont donc besoin d’une prise de décision rapide quant à la location, la cession ou la vente de leur boutique. C’est pourquoi, depuis juillet 2008, La Tour Immo a adopté un nouveau procédé de travail à l’intérieur de ses agences. Notre profession doit, en effet, intégrer une nouvelle dimension : celle de conseiller. Ce conseil ne devra pas être uniquement lié à notre professionnalisme et à notre expérience, mais devra impliquer un investissement moral de notre part vis-à-vis de nos clients. En effet, en période de crise, il n’est plus permis de faire n’importe quoi…

Légende : “Créée en 1990, La Tour Immo compte aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs répartis entre trois agences…”.
ImportAgent LeFigaro. Publié le Lundi 19 Janvier 2009
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vendredi 10 octobre 2008

La crise financière fait rage. Les plus célèbres investisseurs en profitent...

Les gourous de la finance sont à l'affût des opportunités sur les marchés... Ils sont de retour. Au plus fort de la tempête financière, les gourous de la finance sortent du bois. Ils n'hésitent pas àinvestir des milliards dans des sociétés dont la valorisation en Bourse s'est effondrée mais dont le potentiel demeure intact, selon eux.Warren Buffett a été le premier à dégainer. L'atmosphère de fin du monde qui règne sur Wall Street depuis quelques semaines ne peut mieux convenir au sage d'Omaha, qui reconnaît lui-même qu'à chaque krach boursier il se sent « comme un obsédé sexuel dans un harem »... Warren Buffett, à l'instar de ses confrères gourous, a toujours su tirer profit des périodes de crise pour s'enrichir un peu plus.
Pas étonnant, dès lors, de voir l'investisseur le plus célèbre de la planète multiplier les coups boursiers. La semaine dernière, il a surpris tout le monde en raflant pour 4,7 milliards de dollars le producteur d'électricité Constellation Energy, au nez et à la barbe d'EDF. Une acquisition stratégique et un timing idéal. En une semaine, le titre venait de plonger d'environ 60 %. Warren Buffett, qui connaît bien le secteur de l'énergie en général et la société Constellation en particulier, a, par conséquent, considéré qu'il était judicieux de saisir cette opportunité.
L'opération qu'il vient de réaliser sur Goldman Sachs, via sa holding d'investissement Berkshire Hathaway, est autrement plus audacieuse. Mais elle pourrait également lui permettre de gagner beaucoup plus d'argent. Warren Buffett a annoncé, mardi 23 septembre, qu'il investissait 5 milliards de dollars en actions préférentielles de la banque d'affaires américaine, spécialement émises à son attention. Une émission très avantageuse, puisqu'elle garantit à l'investisseur un rendement annuel de 10 %. En outre, Berkshire Hathaway va également recevoir des options lui permettant d'acquérir pendant cinq ans de nouvelles actions Goldman Sachs, au prix unitaire de 115 dollars, et pour un montant de 5 milliards à nouveau.
En un jour, à supposer que ces options soient levées, Warren Buffett avait déjà réalisé une plus-value de près de 800 millions de dollars !
L'opération fait sens pour le milliardaire, qui ne renie en rien ses principes d'investissement. « Le prix était intéressant, les termes de l'opération sont bons, et le management est compétent », a commenté Warren Buffett, interviewé par la chaîne CNBC. En outre, celui-ci connaît bien le secteur financier américain. Certaines des participations les plus importantes de son portefeuille d'actifs sont des banques - Warren Buffett a profité de la crise pour racheter à bon compte des titres Wells Fargo, une banque de détail. Et Goldman Sachs n'est pas n'importe quelle institution : c'est aujourd'hui l'une des deux seules banques d'affaires de Wall Street encore debout. Malgré la crise, l'établissement continue d'engranger les bénéfices (810 millions de dollars au troisième trimestre 2008, en baisse de 70 %). Grand spécialiste du secteur de l'assurance, via sa filiale General Re, Warren Buffett n'a par ailleurs pas caché son intérêt pour certains actifs d'AIG, sauvé in extremis de la faillite par le Trésor américain. L'oracle d'Omaha n'a en tout cas jamais aussi bien porté son surnom. Les différentes opérations réalisées par sa holding ont redonné le sourire au marché. Et offert une bouffée d'oxygène au secteur financier américain. Quant à Warren Bufffett, il n'a jamais aussi bien trouvé son compte que dans cette crise. Depuis le 1er janvier 2008, l'action Berkshire Hathaway a bondi de 15 %. ROMAIN GUEUGNEAU JDF HEBDO Plus d'infos sur http://www.yourconsultant.fr/

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Espagne : 2 logements pour le prix d'1 !!!

Un promoteur espagnol lance une promotion inédite devant l'effondrement du marché immobilier dans la péninsule ibérique. Une maison achetée, un appartement offert ! C'est ce que propose lepromoteur espagnol Salsa Inmobiliaria jusqu'à dimanche pour faire face à la chute des transactions immobilières. L'offre porte sur les maisons de deux lotissements de la province de Malaga, dans le sud de l'Espagne. « Deux pour un : en achetant une maison jumelée, vous repartez avec un deuxième logement », aguiche le promoteur sur son site Internet.

Les maisons à la vente situées à quelques kilomètres de la mer sont constituées de quatre chambres. L'acheteur devra débourser 780 000 euros pour acheter la maison jumelée d'après le quotidien espagnol, « El Pais ». Il se verra alors offrir un appartement disposant d'une chambre dans l'un des deux lotissements.
Un marché immobilier à bout de souffle

Cette agence immobilière a lancé cette promotion à l'occasion du salon immobilier de la Méditerranée (Simed), qui a ouvert ses portes hier. Le promoteur espère ainsi écouler une partie de ses logements neufs. Le marché immobilier espagnol subit depuis plusieurs mois un brusque retournement après une décennie de frénésie. Le nombre de transactions est en chute libre, moins 31,5 % au deuxième trimestre par rapport à l'année précédente, les prix baissent et la crise financière internationale complique l'accès au crédit des candidats à l'achat. Plusieurs grands promoteurs espagnols ont fait faillite ou font face à de graves difficultés financières. Sur la Costa del Sol, le volume des ventes de logements a chuté de plus de 70 % en un an et demi. Dans cette seule région, il existe actuellement 24 000 habitations neuves, terminées ou sur le point de l'être, qui n'ont pas encore trouvé acheteur, selon El Pais. Autre illustration de la dégradation du marché immobilier. Le salon Simed avait accueilli 109 exposants l'an dernier. Ils ne sont que 30 cette année.

Camille Peyrache (avec AFP)Plus d'infos sur
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vendredi 3 octobre 2008

Dans la rubrique "Développer son patrimoine" : USA - Subprimes & BONNES SURPRISES !

Les logements de tous les superlatifs : les plus sécurisés, les plus confortables, les plus grands, les plus luxueux, les plus chics de la Floride et... les plus bradés ! Crise des Subprimes + Dollar Affaiblis = Bons Plans Immobiliers aux USA Selon l’association nationale des agents immobiliers aux Etats-Unis (La N.A.R.) il y aurait une recrudescence d’investisseurs Européens à la recherche de bonnes affaires.
La crise des subprimes qui dans un premier temps à colporté une mauvaise publicité est maintenant l’élément principal de l´engouement récent des investisseurs du monde entier. De nombreuses personnes cherchent á dénicher l’affaire de siècle. (Des biens immobiliers vendus à 50, 60 ou même 80 % de leur valeur ! Des appartement de standing en bord de mer pour quelques dixaines de milliers d'euros !)
Comme dit le proverbe : « Le malheur des uns fait le bonheur des autres ».


















« Le moment est venu d’acheter en Floride. Non seulement les prix sont bas mais les promoteurs offrent de nombreux extras et le rapport qualité prix est excellent». « Certains clients profitent non seulement de la baisse des prix mais aussi de l’effet de levier de leur devise face au dollar. C’est le cas de nos clients Français, Belges, Suisses et Anglo-irlandais ». « Je conseille toujours à mes clients de penser à une stratégie de sortie au cas où ils auraient besoin de revendre leur bien rapidement, c’est pourquoi la Floride est favorisée car vous y retrouvez plusieurs types d’acheteurs potentiels parmi les locaux et les investisseurs étrangers : les retraités et les vacanciers cherchant une résidence secondaire et les personnes actives à la recherche d’une résidence principale», explique Pat V. Combs Président de la N.A.R.


Alors si vous disposez de capitaux en Euro et que vous souhaitez profiter de la conjoncture pour investir aux Etats-Unis : Le Marché Immobilier Américain n’a jamais été aussi INTERESSANT ! La première étape est de connaître tous les avantages et les inconvénients de cette opportunité. Contactez-moi afin de répondre aux questions que vous vous posez.

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Gestionnaire de fortune, UN METIER EN PLEIN DEVENIR !

Loin de fuir à l’étranger, les grandes fortunes prospèrent en France, générant un véritable Eldorado pour les gestionnaires de fortunes en pleine expansion.
La France n’est certes pas la Suisse, mais la banque privée y a de l’avenir. C’est en tout cas ce que semble indiquer l’arrivée de plusieurs banques privées suisses à Paris. C’est dire si la fiscalité ne fait pas fuir toutes les fortunes françaises !
Dans le petit microcosme européen de la gestion de fortune, on trouve principalement deux types d’établissements : les groupes nationaux et les gestionnaires (ou conseils) indépendants d’un côté et, de l’autre, de prestigieuses maisons spécialisées aux côtés des banques suisses et Luxembourgeoises principalement.
Ces trois catégories d’acteurs ne jouent pas dans la même cour, si bien que leurs approches du métier sont elles aussi différentes. On peut distinguer 3 types de clientèle : Les clients disposant d’actifs supérieurs à 100 000 €, ceux disposant au minimum d’1 million d’euros d’actif sous gestion et entre les deux, une série d’acteur visant le moyen de gamme à partir de 500 000 €.
L’expérience et la compétence professionnelle sont des atouts majeurs d'un gestionnaire. Mais attention : sens aigu du relationnel et respect du secret sont un impératif incontournable ! On trouve en France beaucoup de compétences professionnelles mais ces valeurs sont nettement moins répandues qu’en Suisse ou au Luxembourg. La formation est elle aussi prépondérante.
Les principales connaissances d’un gestionnaire de fortune couvrent toute une gamme d’activités, depuis le front-office jusqu’à la gestion de portefeuille, en passant par l’ingénierie patrimoniale, l’optimisation de projets professionnels ou privés, le conseil aux entrepreneurs, l’ingénierie financière, l’immobilier, ou encore les marchés financiers, les produits structurés, les activités de crédits, le conseil en Art.
Des conseillers de haut-vol et de précieux atouts pour optimiser, développer et transmettre son patrimoine.
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mercredi 1 octobre 2008

Immobilier américain, crise ou opportunité ?


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